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samedi, 26 septembre 2009

Littératie au Canada : il faut agir

Radio-Canada rapporte dans sa nouvelle intitulée Capacités de lecture : Données inquiétantes les conclusions d’une enquête réalisée par Statistique Canada sur les capacités de lecture des Canadiens.

Photo d'un livre

Photos sous licence Creative Commons
De pixpoils sur Flickr

Je crois bien que c’est la première fois que je lis une nouvelle sur le sujet qui définit clairement le degré des problèmes de lecture dont elle fait mention. Et c’est probablement pour ça que c’est la première fois que ça me décourage tant. Si vous allez voir la carte interactive qui dresse le portrait de la littératie au Canada, vous remarquerez que le cas du Québec est loin d’être reluisant. Pire encore : le cas des régions au Québec.

Il faut faire quelque chose. Fermer la télé, contrer le décrochage scolaire, rendre la culture et l’éducation accessibles à tous, je ne sais pas. Mais la situation est grave. La littératie m’apparaît comme étant une partie fondamentale de l’éducation d’une personne, d’un citoyen éclairé! Si ça continue comme ça, on va réélir Harper…

00:02 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 25 septembre 2009

Le droit aux services en français

Selon vous, lequel de ces deux hommes est le plus à même d’assurer des services en français au Canada? Le sympathique fermier, ou le premier ministre du Canada?

Photo d'un homme sur son tracteur Photo de Stephen Harper

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos sous licence Creative Commons
De Daniel Tubb et London Summit, respectivement, sur Flickr

 

 


La réponse : Le sympathique fermier! Deux nouvelles m’en ont effectivement convaincue. Le cas du réfugié cubain ne pouvant obtenir des services en français de la part de la Commission du statut de réfugié du Canada au Québec. Puis l’annonce de l'instauration du bilinguisme au Concours international de labour et exposition rurale d’Earlton, dans le Temiskaming ontarien.

23:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 15 septembre 2009

Un nouveau débat linguistique au Québec

Et c’est reparti pour un autre débat de langue au Québec… Concerne-t-il l’enseignement du français dans nos écoles? Pas du tout. L’intégration linguistique des immigrants? Nenni. La tradution des étiquettes? Nop! Il n’a pas non plus rapport avec le français parlé à la télévision ou à la radio.

Je vous le donne en mille :

Photo d'une Buick

Photo sous licence Creative commons
De LinksmanJD sur Flickr

La nouvelle Buick de GM devrait-elle porter le même nom au Canada qu’aux États-Unis, soit le nom de Buick LaCrosse?

Denis Arcand, dans son article La Buick LaCrosse ? Un nom pas d'Allure… nous apprend que « [p]our des raisons linguistiques évidentes, les gens de GM-Canada avaient choisi le nom moins onaniste de Buick Allure. Mais voilà justement que GM, cette compagnie, à qui on a souvent reproché d'être insulaire et peu à l'écoute de ses clients, a décidé que, à bien y penser, la LaCrosse serait la LaCrosse au Canada aussi. »

Il mentionne également que « La Presse a envoyé un courriel explicite aux relations publiques de GM-Canada, demandant si la compagnie est au courant que "crosse", en parler vernaculaire du Québec, est à la fois un substantif qui signifie masturbation et un verbe, "crosser", qui signifie rouler quelqu'un ou se faire rouler. »

Il faut quand même lui donner ça —comme me le faisait remarquer une amie— pour un article de char, c’est remarquablement bien écrit. Mais depuis quand les compagnies automobile ne mise-t-elle plus, justement, sur une symbolique sexuelle dans leur marketing? Ne dit-on pas qu’un char, c’est une extension à la virilité d’un homme? Hi hi hi… Bon, assez de rigolade. Mais avouez que c’est un débat franchement puéril.

08:59 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2)

lundi, 14 septembre 2009

On l'attend depuis 1914...

C’est probablement ma plus grande émotion de la semaine… Ce soir, quand je suis allée voir s’il n’y avait pas quelque développement du côté du dictionnaire en phase finale d'élaboration de l’équipe du Franqus, que vois-je!?! Ceci :

Capture d'écran du site du Franqus

J'espère tellement qu'ils vont accepter de me prendre dans leur groupe test!

Pour ceux qui ne connaîtraient pas ce projet de dictionnaire, eh bien il s'agira du premier véritable dictionnaire québécois. Oui, par le passé, il y a eu des dictionnaires de France adaptés au Québec (comme le Dictionnaire québécois d’aujourd’hui, des éditions Robert). Il y a aussi eu un dictionnaire édité au Québec (le Multidictionnaire de la langue française). On pourrait aussi penser au Dictionnaire de la langue québécoise, de Léandre Bergeron. Mais malgré son non, c’est un glossaire, et non un dictionnaire. Bref, le Dictionnaire de la langue française - Le français vu du Québec sera le premier dictionnaire entièrement québécois, puisqu’il a bâti une a une ses définitions à partir d’un immense corpus de textes québécois (textes jugés comme étant le reflet du standard linguistique québécois : littérature, journaux, etc.) Un projet qui aura pris des années, et qui est sur le point d’aboutir… « On l'attend depuis 1914 »!

22:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1)

vendredi, 11 septembre 2009

Du bon blé d'Inde, ou bon du blé d'Inde?

Ah! Les partys de la rentrée et les épluchettes de blé d’Inde… toutes les occasions sont bonnes pour entendre les expressions typiques de ma région d’étude!

Hier soir, un de mes collègues m’a demandé, alors que les épis bouillaient : « T’es-tu bonne du blé d’Inde? » Sur le coup, j’ai pensé qu’il me demandait si j’étais bonne pour cuisiner le blé d’Inde, mais comme il ne semblait pas chercher d’aide-cuisinière, je lui fis répéter. Il m’expliqua alors que « être bon de quelque chose », c’est tout simplement « aimer quelque chose ».

Photo de blés d'Inde

Photo sous licence Creative Commons
Provenant de yomi955 sur Flickr

En tout cas, le plus grand fan de l’association de linguistique et langues modernes a l’air d’être ben bon du blé d'Inde…

samedi, 05 septembre 2009

Dialectologie zinzinulaire

Petite réflexion linguistique tirée de la chronique de Louis Hamelin dans Le Devoir des 5 et 6 septembre 2009 :

Le plaisir suprême, pour un mélomane aviaire, consiste à comparer entre elles les variantes régionales d’un même chant.

J’ai alors l’impression d’être le critique Christophe Huss jonglant avec ses feuilles de musique, le doigt sur la partition. Ce que j’entends n’est pas toujours fidèle au disque. J’avais déjà noté les différences d’interprétation des parulines à tête cendrée de Lanaudière et de l’Abitibi, les libertés prises avec le maestro. Alors, où fixer la norme? Où sont les Yves Berger et les Maurice Druon de l'Académie des bruants? Quand les oiseaux eux-mêmes se mettent à cultiver l’accent local, le combat pour la diversité culturelle n’est plus seulement quotidien, il devient aussi parfaitement naturel.

Photo d'une paruline à tête cendrée ©Michel Lamarche - www.FondNature.com

Avec l'autorisation de Michel Lamarche - www.FindNature.com

jeudi, 03 septembre 2009

300 femmes, comme un seul homme

«Même s’il n’y a qu’un cochon au milieu d’une foule de femmes, c’est toujours le masculin qui l’emporte…»

Photo d'une foule de femmes

Voulant souligner à sa façon le ridicule de cette règle de grammaire, mon ami Joseph Elfassi organise une prise de photo où il souhaite réunir 300 femmes de tous âges et de toutes origines; et un homme. Mesdames, vous êtes les bienvenues :

Quand? : Reporté au 4 octobre 2009 à 16h30
Où? : Montréal, Parc Jeanne-Mance, coin Parc / Mont-Royal

Lien vers le blogue de Joseph : http://elfassi.ca/wordpress/?p=132
Lien vers l’événement facebook : http://www.facebook.com/event.php?eid=123837291510&re...

Pauvre Joseph… si c’est toi qui prends la photo, tu ne pourras pas être l’heureux élu! Bonne chance quand même!

07:40 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)