Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 22 novembre 2009

La langue dans le vent

« Parce qu’une langue est semblable au vent, elle poursuit sa fin mêlée de toutes les saveurs du monde et meurt vidée d’elle-même jusqu’à son renouvellement. »

Hafid Aggoune

Photo - Alexie Pomerleau

mardi, 10 novembre 2009

Pleurer en français

Déjà, des études psycholinguistiques avaient démontré que les bébés naissants étaient capables de distinguer la mélodie de leur langue maternelle (ayant pu y être exposés dans le sein de leur mère) de celles d’autres langues (pourvu que ces dernières soient assez différentes sur le plan mélodique). Mais ce n’est que très récemment que des chercheures ont prouvé que les bébés vont même jusqu’à reproduire la mélodie de leur langue maternelle dans leur cris! Ainsi, les poupons français ont une mélodie ascendante, tandis que les petits Allemands en ont une descendante.

Photo d'un bébé qui pleure

Pour plus d’informations, voir l’article paru dans le Nouvel Observateur.

12:37 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 06 novembre 2009

Une réflexion de Pierre Légaré

« Si un mot était mal écrit dans le dictionnaire, comment est-ce qu’on s’en rendrait compte ? »

Photo de Pierre Légaré

dimanche, 01 novembre 2009

Tintin en français québécois

Les éditions Casterman ont lancé, le mois dernier, une version québécoise de l’album de Tintin Coke en stock, rebaptisé pour l’occasion Colocs en stock. L’adaptation a été réalisée par le sociologue Yves Laberge.

Image de la couverture de Colocs en stock

Le français québécois représenté dans le livre est résolument familier, voire populaire (à se demander si M. Laberge était au courant qu’il existe un français québécois standard différent de celui de France). Était-ce « correct » de traduire cette oeuvre, écrite à l’origine dans un français somme toute standard, dans un registre de langue généralement réservé à l’oral? Je laisse le débat à d’autres. Quoi qu’il en soit, l’exercice littéraire, ici, n’est pas dénué d’intérêt. Je ne l’ai pas lu, mais d’après les extraits qu’on trouve sur internet, il y a certains aspects de la traduction qui déçoivent, d’autres qui sont délectables. Par exemple, le français québécois populaire est utilisé tant par la Castafiore que par le capitaine Haddock… et même par les Arabes! Ce n’est pas très réaliste, et c'est même un peu folklorisant, voire réducteur. Par contre, les références culturelles ont aussi été adaptées au Québec : de Felix Leclerc à la Casta-fjord du Saguenay. Et pour ça, chapeau!

Pour en savoir plus :

http://www.canoe.com/divertissement/livres/nouvelles/2009...

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2...

00:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2)