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samedi, 05 septembre 2009

Dialectologie zinzinulaire

Petite réflexion linguistique tirée de la chronique de Louis Hamelin dans Le Devoir des 5 et 6 septembre 2009 :

Le plaisir suprême, pour un mélomane aviaire, consiste à comparer entre elles les variantes régionales d’un même chant.

J’ai alors l’impression d’être le critique Christophe Huss jonglant avec ses feuilles de musique, le doigt sur la partition. Ce que j’entends n’est pas toujours fidèle au disque. J’avais déjà noté les différences d’interprétation des parulines à tête cendrée de Lanaudière et de l’Abitibi, les libertés prises avec le maestro. Alors, où fixer la norme? Où sont les Yves Berger et les Maurice Druon de l'Académie des bruants? Quand les oiseaux eux-mêmes se mettent à cultiver l’accent local, le combat pour la diversité culturelle n’est plus seulement quotidien, il devient aussi parfaitement naturel.

Photo d'une paruline à tête cendrée ©Michel Lamarche - www.FondNature.com

Avec l'autorisation de Michel Lamarche - www.FindNature.com