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mardi, 27 janvier 2009

Petit exercice intéressant...

Voici les résultats de mon travail d'applications en linguistique informatique sur l'efficacité des correcteurs de Microsoft Word 2003 et 2007, et de Word Perfect 12.

Pour ce faire, nous avons pris un texte de la presse et l’avons « pourri », c’est-à-dire que nous y avons introduit des erreurs à l’aide d’un logiciel conçu à cet effet (Orthobug, dans Ma boîte à outils). Ensuite, nous avons soumis cette version du texte aux différents correcteurs sélectionnés. À partir des résultats obtenus, nous avons été en mesure de calculer le taux de bruit (détections abusives d'erreurs par rapport au nombre total de détections), de silence (erreurs non détectées par rapport au nombre total d'erreurs), de rappel et de précision (l'inverse du bruit et du silence) des correcteurs.

 

 

Correcteur Microsoft Word 2007

Correcteur Microsoft Word 2003

Correcteur Word Perfect 12

Erreurs pertinentes détectées

93

93

93

Erreurs pertinentes non-détectées

34

34

34

Erreurs détectées à tort

1

1

4

Taux de bruit

1 %

1 %

4 %

Taux de silence

27 %

27 %

27 %

Taux de rappel

73 %

73 %

73 %

Taux de précision

99 %

99 %

96 %

 

 

En prime!

En exclusivité sur mon blog! Voici les résultats du même test effectué sur OpenOffice.org 3.0.

Erreurs pertinentes détectées

94

Erreurs pertinentes non-détectées

33

Erreurs détectées à tort

5

Taux de bruit

5 %

Taux de silence

26 %

Taux de rappel

74 %

Taux de précision

95 %

 

13:22 Publié dans Travaux | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 09 décembre 2007

Lexique encyclopédique des amérindianismes

Voici enfin mon projet de session complet et terminé! LEXIDICO.doc

Il s'intitule: Lexique encyclopédique des mots français d'origine autochtone d'Amérique du Nord désignant des objets de fabrication typiquement autochtone.

 

16:47 Publié dans Travaux | Lien permanent | Commentaires (1)

mardi, 06 novembre 2007

Présentation de mon projet de session sur les amérindianismes

Les membres des différentes nations et communautés autochtones du Québec sont nos voisins. Alors que nous partageons un territoire, une partie de notre sang et de notre histoire, nous ne connaissons rien d’eux, de leur histoire, de leurs cultures, de leurs conditions sociales, politiques et économiques… ou si peu. Pourtant, une telle connaissance est nécessaire pour une cohabitation respectueuse et enrichissante, pour arriver à s’entendre sur les débats qui depuis trop longtemps aboutissent à un statut quo nocif pour ces peuples.

 

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C’est dans cet esprit qu’en tant qu’étudiante de premier cycle en linguistique, je me propose de mieux faire connaître aux francophones et aux Québécois en général, l’apport linguistique qui a résulté du contact avec les autochtones : les amérindianismes.

Autour des concepts métalinguistiques déjà étudiés par d’autres que j’aurai regroupés, je souhaite explorer l’aspect historique et encyclopédique de la chose. La plupart des gens savent que la babiche est un cordon de peau crue qui sert à faire des raquettes, mais comment est-elle obtenue? Quelles nations avaient typiquement les wigwams pour habitations, et les tipis? Quelle est la signification d’un bracelet de wampum? De plus, je veux présenter les mots qui ont découlés de certains toponymes amérindiens (québécisme, par exemple), qu’on a tendance à oublier quand on pense aux amérindianismes.

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Mon travail consistera tout d’abord à colliger en un lexique, les amérindianismes actuels (définition, étymologie, etc.). Puis, je ferai une recherche socio-historique (sur la passé mais aussi le présent) et technique sur ces concepts, afin de leur bâtir un article encyclopédique. Je souhaite également agrémenter cet ouvrage d’images, photos ou illustrations, pour rendre sa consultation à des fins pédagogiques intéressante. Une seconde phase de mon projet pourrait carrément consister en son adaptation pour les jeunes, notamment en vue de le présenter dans le cadre du 400e anniversaire de la ville de Québec.

14:15 Publié dans Travaux | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 10 octobre 2007

Analyse sémique

55e3e2a3e4a4e634ba9e148c025862d9.jpg Bonjour!

Voici le tableau de mon analyse sémique des noms désignant (plus particulièrement au Québec) une personne avec qui l'on vit une relation de proximité autre que filiale: Analyse sémique.doc. C'est sur ma perception de ces termes que je me suis basée.

 

11:25 Publié dans Travaux | Lien permanent | Commentaires (3)

mardi, 18 septembre 2007

Compte-rendu informatif

Bonjour! voici le compte-rendu informatif que j'ai produit pour le texte "Contact-induced lexical development in Yupik and Inuit languages" dont vous trouverez toutes les informations plus bas. Vous pouvez télécharger le compte-rendu en cliquant sur le lien ci-contre: compterendu.doc

Titre: Contact-induced lexical development in Yupik and Inuit languages

Auteurs: Anna Berge et Lawrence Kaplan

Publié dans: Études/Inuit/Studies, volume 29, numéro 1-2, 2005: Préserver la langue et les savoirs/Preserving language and knowledge.

URL: http://www.erudit.org/revue/etudinuit/2005/v29/n1-2/01394...

22:45 Publié dans Travaux | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 17 septembre 2007

Mon mot le plus long

Acide 2(amino-N-méthyl-carboxcylopropan)but-3-énoïque

Est-ce vraiment un mot? Quoi qu'il en soit, j'ai fait l'exercice de le découper de façon à pouvoir vous donner la signification de chaque segment, nous permettant ainsi de comprendre le "mot" en entier.

Ce mot nous indique tout d’abord que la molécule est formée, à la base, d’une chaîne de 4 atomes de carbones (but) dont le troisième (3) est lié au quatrième par une liaison double (én).

Nous savons aussi qu’il s’agit d’un acide, puisque c’est écrit devant, mais aussi grâce au suffixe oïque. Cela veut donc dire que sur le premier carbone de la chaîne, il y a un oxygène lié par une liaison double, et un autre par une liaison simple, mais possédant aussi un atome d’hydrogène. C’est ça, un acide.

Nous savons également que cette chaîne principale possède une ramification sur le deuxième atome de carbone (2). Cette ramification (mise entre parenthèse) est une amine (amino) secondaire (N), c'est-à-dire un atome d’azote lié à deux autres atomes de carbone. Le premier carbone est seul (méth). Le yl sert à finaliser meth, qui ne pourrait exister sans suffixe, tout en indiquant qu’il s’agit d’un carbone faisant partie de la ramification plutôt que de la chaîne principale. Le deuxième carbone fait parti d’un groupe plus complexe, composé d’une chaine de trois carbones (prop) liés par des liaisons simple (an) et formant une boucle (cyclo). Cette chaîne est reliée à l’azote par un groupe de carbone oxydé (carbox), donc un carbone et un oxygène.

Prenez note que les atomes de carbone formant généralement 4 liaisons, toutes les liaisons restées vacantes dans l’explication ci-dessus sont occupées par un atome d’hydrogène.

Voici donc un schéma de la molécule. Les carbones composant la chaîne principale sont soulignés en jaune, la fonction acide est entourée en rouge, et la ramification, en vert.

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Finalement, ce que je viens de vous présenter, c'est la partie lexicale de la nomenclature de chimie organique. Mais l'ordre dans lequel tout ça est placé a aussi une grande importance. Je ne vous expliquerai pas cette grammaire, mais si ça vous intéresse, je vous invite à consulter ce site: http://www.univ-lemans.fr/enseignements/chimie/02/gressie...

Un gros merci à Christyne Champagne et Maurice Vallières, chimistes et enseignants de chimie au cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, pour m'avoir suggéré une molécule qui existe et pour m'avoir rafraîchi la mémoire!

18:10 Publié dans Travaux | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 16 septembre 2007

Néologismes de l'Abitibi-Témiscamingue

Voici quelques exemples de mots, expressions et concepts apparus relativement récemment en Abitibi-Témiscamingue, et toujours pas recencés dans les dictionnaires:

Structomatique : Branche de la physique mécanique dont le père est Marin Ene, professeur de génie à l'UQAT.

Que Pasa : Trempette à nachos servie au restaurant La Muse Gueule de Rouyn-Noranda, composée d'une couche de crème sûre et de fromage à tartiner, d'une couche de salsa, d'une couche de laitue émincée, le tout recouvert de fromage râpé. Cette recette fait fureur et sa dénomination est conservée bien au-delà des murs du restaurant.

Messe du (des) chasseur(s) : Messe célébrée le dimanche avant l'ouverture de la chasse à l'orignal pour attirer les bonnes grâces de Dieu aux chasseurs. Pour l'occasion, l'église est décorée de panaches, de branches, de fusils, etc. Cette tradition, originaire de la paroisse de Moffet, au Témiscamingue, commence à se répandre.

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Documenteur : Faux documentaire cinématographique. Je ne sais pas si le terme existait ailleurs avant d'apparaître en Abitibi-Témiscamingue, mais chose certaine, nous contribuons pleinement à son essor avec le seul festival de documenteurs au monde!

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Sang17 : Jeu de mot servant à nommer la route 117 lorsque des accidents graves s'y produisent. Ex.: La sang17 a fait de nouvelles victimes en fin de semaine.

La guerre de la 117 : Rivalité entre les deux équipes de hockey junior majeur du Québec de la région, soit les Huskies de Rouyn-Noranda et les Foreurs de Val-d'Or. Comme vous pouvez le remarquer, ces deux villes sont situés sur la 117.

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Caillette : le sens premier de caillette, selon mon Hachette 1988, c'est: Quatrième poche de l'estomac des ruminants, qui sécrète un suc (présure) faisant cailler le lait. Mais à Rouyn-Noranda, il y a une cabane à crème glacée qui s'appèle La Caillette. Par extention, beaucoup de gens utilise se terme pour désigner toute cabane à crème glacée. Certains même vont l'utiliser pour désigner ce que l'on peut manger dans une caillette. Par ex. : "On va-tu se prendre une caillette?".

Rouanda : Contraction de Rouyn-Noranda utilisée dans le nom de plusieurs entreprises de la ville. Ex. : Place Rouanda, Nettoyeur Rouanda, Location Rouanda, etc.

23:20 Publié dans Travaux | Lien permanent | Commentaires (0)